Ressources humaines

La posture de votre entreprise face à la digitalisation

Digitalisation
14 January 2016

Chaque entreprise réagit face à la digitalisation selon son ADN et son écosystème. Il y a celles qui l’intègrent très vite,car elle fait partie de leur identité ou parce que les avantages concurrentiels qu'elles en tirent sont stratégiques,et celles qui restent sur leur quant-à-soi. Confrontée à un bouleversement technologique,une entreprise s'adapte selon sa personnalité,un peu comme les individus face à une innovation importante...

Ce sont en tout cas les conclusions de l'enquête menée auprès de 150 DRH par l’observatoire des RH et de la e-transformation publiée fin 2014.

À travers cette étude,l'observatoire des RH fait le point sur la diffusion d'une nouvelle culture managériale plus apte à intégrer les défis de la transformation numérique. En cela,les DRH sont au cœur d'une évolution vers plus d'ouverture,de collaboratif,de responsabilisation…

Chiffres à retenir :

40 % des DRH se voient comme des accompagnateurs et 32 % comme un moteur de la démarche.

43 % des entreprises ont mis en place un dispositif collectif de réflexion sur le changement avec des personnes identifiées.

27 % des DRH considèrent avoir une culture managériale de type participatif.

Pour sa 4e édition consécutive,l'étude confirme la typologie des quatre postures déjà identifiées.

Les 4 postures face à la digitalisation 

1 - La réserve

Fin 2014,plus de 1 entreprise sur 2 restait face à la digitalisation sur une réserve teintée d'une certaine méfiance : pour ces dirigeants,l'urgence est d'attendre… et d'observer les conséquences de la mutation chez leurs concurrents avant de se lancer. Ce sont le plus souvent des entreprises qui comptent entre 500 et 1 000 salariés et pour qui le changement représenterait un grand investissement humain et financier.

 2 - L'entreprise engagée

Dans plus de 30 % des cas,l'engagement dans l'innovation est sincère et authentique. Le travail en mode collaboratif est perçu comme une source de performance et de renouvellement de la culture d'entreprise. Ce sont en général des entreprises de services qui voient dans cette nouvelle posture managériale un mieux-être au travail pour les collaborateurs.

3 - La résistance

Pour encore 10 % des participants,la digitalisation et sa révolution culturelle ne sont pas à l'ordre du jour. Peu ouvertes à la transformation numérique,elles maintiennent un management directif et considèrent les nouvelles technologiques comme un risque sécuritaire majeur. L'accès à internet est limité car perçu comme une source de distraction pour les salariés et donc de baisse de la productivité.

4 - L'entreprise paradoxale

3 % des personnes interrogées sont assez ambivalentes. Elles ont envie de s’engager dans la digitalisation mais de manière progressive. Elles manifestent une forme de curiosité face au travail collaboratif et sont prêtes à intégrer une partie des avancées technologiques. Néanmoins,elles donnent une préférence à des pratiques de management traditionnelles,ouvertes sans être participatives. La conviction de l'effet positif de la transformation n'est pas encore authentique.

En conclusion,l’étude note par rapport à 2013 une légère baisse de la résistance au changement et se félicite du potentiel de changement que représente le groupe des réservés (55 % des entreprises),véritable vivier d'entreprises prêtes à passer le cap de la digitalisation et de l'innovation managériale.

Digitalisation

Chaque entreprise réagit face à la digitalisation selon son ADN et son écosystème. Il y a celles qui l’intègrent très vite,car elle fait partie de leur identité ou parce que les avantages concurrentiels qu'elles en tirent sont stratégiques,et celles qui restent sur leur quant-à-soi. Confrontée à un bouleversement technologique,une entreprise s'adapte selon sa personnalité,un peu comme les individus face à une innovation importante...

 

Ce sont en tout cas les conclusions de l'enquête menée auprès de 150 DRH par l’observatoire des RH et de la e-transformation publiée fin 2014. 
 

À travers cette étude,l'observatoire des RH fait le point sur la diffusion d'une nouvelle culture managériale plus apte à intégrer les défis de la transformation numérique. En cela,les DRH sont au cœur d'une évolution vers plus d'ouverture,de collaboratif,de responsabilisation… 

 

Chiffres à retenir :

40 % des DRH se voient comme des accompagnateurs et 32 % comme un moteur de la démarche.

43 % des entreprises ont mis en place un dispositif collectif de réflexion sur le changement avec des personnes identifiées.

27 % des DRH considèrent avoir une culture managériale de type participatif.

 

Pour sa 4e édition consécutive,l'étude confirme la typologie des quatre postures déjà identifiées.

 

Les 4 postures face à la digitalisation 

 

1 - La réserve

Fin 2014,plus de 1 entreprise sur 2 restait face à la digitalisation sur une réserve teintée d'une certaine méfiance : pour ces dirigeants,l'urgence est d'attendre… et d'observer les conséquences de la mutation chez leurs concurrents avant de se lancer. Ce sont le plus souvent des entreprises qui comptent entre 500 et 1 000 salariés et pour qui le changement représenterait un grand investissement humain et financier.

 

 2 - L'entreprise engagée

Dans plus de 30 % des cas,l'engagement dans l'innovation est sincère et authentique. Le travail en mode collaboratif est perçu comme une source de performance et de renouvellement de la culture d'entreprise. Ce sont en général des entreprises de services qui voient dans cette nouvelle posture managériale un mieux-être au travail pour les collaborateurs.

 

3 - La résistance

Pour encore 10 % des participants,la digitalisation et sa révolution culturelle ne sont pas à l'ordre du jour. Peu ouvertes à la transformation numérique,elles maintiennent un management directif et considèrent les nouvelles technologiques comme un risque sécuritaire majeur. L'accès à internet est limité car perçu comme une source de distraction pour les salariés et donc de baisse de la productivité.

 

4 - L'entreprise paradoxale

3 % des personnes interrogées sont assez ambivalentes. Elles ont envie de s’engager dans la digitalisation mais de manière progressive. Elles manifestent une forme de curiosité face au travail collaboratif et sont prêtes à intégrer une partie des avancées technologiques. Néanmoins,elles donnent une préférence à des pratiques de management traditionnelles,ouvertes sans être participatives. La conviction de l'effet positif de la transformation n'est pas encore authentique.

 

En conclusion,l’étude note par rapport à 2013 une légère baisse de la résistance au changement et se félicite du potentiel de changement que représente le groupe des réservés (55 % des entreprises),véritable vivier d'entreprises prêtes à passer le cap de la digitalisation et de l'innovation managériale.

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