Ressources humaines

Comment séduire et manager la génération Z ?

génération Z
12 April 2016

Ils ont entre 15 et 20 ans et ne sont pas encore au stade du CDI,ils intègrent le monde de l'entreprise en tant que stagiaires et portent une vision du monde du travail bien différente de leurs aînés. Composée d’accros aux nouvelles technologies,amoureux de leur liberté,la Génération Z ressemble à la Génération Y,mais clame déjà de nouvelles exigences qui ne semblent pas vraiment négociables.

“Des enfants de la crise”,c'est ainsi que les médias les définissent et c'est ainsi que s'explique leur rapport au monde du travail. Ils ont vu leurs parents investir leur travail au détriment de leur vie personnelle pour finalement s'en faire exclure à intervalle régulier. Ils voient le marché de l'emploi réduit à un cercle de privilégiés. Pour eux,le fameux “ascenseur social” est en panne,ils ont donc pour ambition de changer les règles du jeu.

Une organisation remise en cause 

Produits d'une éducation fondée sur la négociation,les “Z” sont imperméables à une organisation hiérarchique pyramidale. Ils s'adressent en égal aux managers et attendent le même respect de leurs pairs et managers. Avec eux,la discussion est ouverte et librement partagée. Ils attendent de leurs employeurs des informations transparentes dont ils vérifieront la validité au travers de leur réseau et de leurs sources d'information habituelles. Avec eux,le concept d'employabilité de l'entreprise est constamment questionné : ils sont sensibles à la marque et à la réputation de l'entreprise,et recensent ce qu'en disent les autres.

Leur approche des règles de la vie salariale est également plus souple et plus indifférenciée entre le temps consacré à la vie personnelle et à la vie professionnelle. Une semaine de 35 heures,répartie de 9 h à 5 h sur 5 jours,est discutable et discutée… Parce que leur monde ne rentre pas dans un créneau horaire ou parce qu'ils ne veulent pas subir les effets pervers de ces créneaux,ils bougent les lignes de leur emploi du temps et obligent le monde du travail à repenser ses modalités de fonctionnement.

Leadership ou management ? 

Les jeunes de la génération Z ne sont pas des révolutionnaires ou des anarchistes,ils compensent un manque de perspectives à long terme au profit du présent et du futur immédiat. Ce n'est pas le salaire qui prime dans leur projet professionnel,mais la qualité de la mission qu'on leur propose et l'équipe qu'ils vont rejoindre. Leur exigence porte sur les valeurs et les relations humaines dans l’entreprise. Une fois en place,ils suivront intuitivement le meilleur leadership,à condition de recevoir la considération qu’ils méritent.

Ces « digital natives » attendent de l'entreprise qu’elle leur fournisse le même équipement numérique que celui dont ils disposent personnellement. Plus qu'une exigence,un outil de travail obsolète sera perçu comme une incompréhension.

Agile,enthousiaste,collaborative,la Génération Z apporte sa pierre au monde de l'entreprise dès lors qu'il s'adapte et passe le relais des connaissances. Avec un accompagnement managérial individualisé,de la réactivité et des échanges décomplexés,les « Z » sont un atout pour une équipe qui saura leur confier des missions court terme aux résultats visibles immédiatement.

génération Z

Ils ont entre 15 et 20 ans et ne sont pas encore au stade du CDI,ils intègrent le monde de l'entreprise en tant que stagiaires et portent une vision du monde du travail bien différente de leurs aînés. Composée d’accros aux nouvelles technologies,amoureux de leur liberté,la Génération Z ressemble à la Génération Y,mais clame déjà de nouvelles exigences qui ne semblent pas vraiment négociables.

“Des enfants de la crise”,c'est ainsi que les médias les définissent et c'est ainsi que s'explique leur rapport au monde du travail. Ils ont vu leurs parents investir leur travail au détriment de leur vie personnelle pour finalement s'en faire exclure à intervalle régulier. Ils voient le marché de l'emploi réduit à un cercle de privilégiés. Pour eux,le fameux “ascenseur social” est en panne,ils ont donc pour ambition de changer les règles du jeu.

 

Une organisation remise en cause 

Produits d'une éducation fondée sur la négociation,les “Z” sont imperméables à une organisation hiérarchique pyramidale. Ils s'adressent en égal aux managers et attendent le même respect de leurs pairs et managers. Avec eux,la discussion est ouverte et librement partagée. Ils attendent de leurs employeurs des informations transparentes dont ils vérifieront la validité au travers de leur réseau et de leurs sources d'information habituelles. Avec eux,le concept d'employabilité de l'entreprise est constamment questionné : ils sont sensibles à la marque et à la réputation de l'entreprise,et recensent ce qu'en disent les autres.

Leur approche des règles de la vie salariale est également plus souple et plus indifférenciée entre le temps consacré à la vie personnelle et à la vie professionnelle. Une semaine de 35 heures,répartie de 9 h à 5 h sur 5 jours,est discutable et discutée… Parce que leur monde ne rentre pas dans un créneau horaire ou parce qu'ils ne veulent pas subir les effets pervers de ces créneaux,ils bougent les lignes de leur emploi du temps et obligent le monde du travail à repenser ses modalités de fonctionnement.

 

Leadership ou management ? 

Les jeunes de la génération Z ne sont pas des révolutionnaires ou des anarchistes,ils compensent un manque de perspectives à long terme au profit du présent et du futur immédiat. Ce n'est pas le salaire qui prime dans leur projet professionnel,mais la qualité de la mission qu'on leur propose et l'équipe qu'ils vont rejoindre. Leur exigence porte sur les valeurs et les relations humaines dans l’entreprise. Une fois en place,ils suivront intuitivement le meilleur leadership,à condition de recevoir la considération qu’ils méritent.

Ces « digital natives » attendent de l'entreprise qu’elle leur fournisse le même équipement numérique que celui dont ils disposent personnellement. Plus qu'une exigence,un outil de travail obsolète sera perçu comme une incompréhension.

Agile,enthousiaste,collaborative,la Génération Z apporte sa pierre au monde de l'entreprise dès lors qu'il s'adapte et passe le relais des connaissances. Avec un accompagnement managérial individualisé,de la réactivité et des échanges décomplexés,les « Z » sont un atout pour une équipe qui saura leur confier des missions court terme aux résultats visibles immédiatement. 

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Les jeunes de la génération Z ne sont pas des révolutionnaires ou des anarchistes,ils compensent un manque de perspectives à long terme au profit du présent et du futur immédiat. Ce n'est pas le salaire qui prime dans leur projet professionnel,mais la qualité de la mission qu'on leur propose et l'équipe qu'ils vont rejoindre. Leur exigence porte sur les valeurs et les relations humaines dans l’entreprise. Une fois en place,ils suivront intuitivement le meilleur leadership,à condition de recevoir la considération qu’ils méritent. Ces « digital natives » attendent de l'entreprise qu’elle leur fournisse le même équipement numérique que celui dont ils disposent personnellement. Plus qu'une exigence,un outil de travail obsolète sera perçu comme une incompréhension. Agile,enthousiaste,collaborative,la Génération Z apporte sa pierre au monde de l'entreprise dès lors qu'il s'adapte et passe le relais des connaissances. Avec un accompagnement managérial individualisé,de la réactivité et des échanges décomplexés,les « Z » sont un atout pour une équipe qui saura leur confier des missions court terme aux résultats visibles immédiatement.
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Ils ont entre 15 et 20 ans et ne sont pas encore au stade du CDI,ils intègrent le monde de l'entreprise en tant que stagiaires et portent une vision du monde du travail bien différente de leurs aînés. Composée d’accros aux nouvelles technologies,amoureux de leur liberté,la Génération Z ressemble à la Génération Y,mais clame déjà de nouvelles exigences qui ne semblent pas vraiment négociables.

“Des enfants de la crise”,c'est ainsi que les médias les définissent et c'est ainsi que s'explique leur rapport au monde du travail. Ils ont vu leurs parents investir leur travail au détriment de leur vie personnelle pour finalement s'en faire exclure à intervalle régulier. Ils voient le marché de l'emploi réduit à un cercle de privilégiés. Pour eux,le fameux “ascenseur social” est en panne,ils ont donc pour ambition de changer les règles du jeu.

 

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Ces « digital natives » attendent de l'entreprise qu’elle leur fournisse le même équipement numérique que celui dont ils disposent personnellement. Plus qu'une exigence,un outil de travail obsolète sera perçu comme une incompréhension.

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