Ressources humaines

Le bien-être au travail : un enjeu pour l'entreprise

bien être au travail
19 October 2016

Depuis 2008,le stress au travail a été reconnu comme un risque professionnel et pris en compte au code du travail dans la catégorie des risques psychosociaux. Si les mécanismes engendrant la souffrance au travail sont aujourd'hui bien documentés,ce qui produit du bien-être est plus complexe à mettre en œuvre et relève souvent d'une démarche expérimentale. En revanche,et même si la notion de bien-être reste subjective,une entreprise,quelle que soit sa taille ou son activité,peut s'organiser de façon à gagner en bienveillance.

Des collaborateurs heureux dans leur travail sont en meilleure santé,plus présents,plus créatifs,plus productifs. Accepter de réformer son organisation ou investir pour améliorer l'environnement de travail est un coût qui s'amortit rapidement par la redynamisation de l'activité et la réduction de l'absentéisme.

Quels sont les points de vigilance à prendre en compte ?

La réflexion sur l'amélioration des conditions de travail se concentre souvent sur la qualité des locaux et l'espace de travail physique. Travailler dans des bureaux respectueux des individus et de leurs habitudes de travail réduit les tensions et est un facteur de bien-être non négligeable. Pour autant,il ne suffit pas à effacer des sources de mal-être moins visibles. Une entreprise peut devenir maltraitante juste en cumulant des dysfonctionnements organisationnels.

Évaluation des risques psychosociaux 

Le niveau d'inconfort au travail est complexe à analyser et varie fortement selon l'environnement managérial. Cependant,la DARES (Direction de l’animation de la recherche,des études et des statistiques) a pu identifier des sources de stress constantes et récurrentes en particulier :

- 30 à 60% des salariés interrogés* ont le sentiment de subir une demande psychologique élevée ;

-1 salarié sur 2 déclare disposer d'une faible latitude décisionnelle ;

- 40 à 50% des salariés ont le sentiment de ne pas avoir les moyens de faire correctement leur travail.

*Source : Dares-DGTDGAFP,enquête Sumer 2010.

Pour en savoir plus :

http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2015-003.pdf

http://www.inrs.fr/risques/psychosociaux/ce-qu-il-faut-retenir.html

https://www.anact.fr/risques-psychosociaux-les-enjeux

Plus le collaborateur a le sentiment de ne pas maîtriser son environnement de travail,plus son niveau de stress sera élevé. Dans un contexte économique et professionnel qui évolue trop rapidement,une ligne managériale silencieuse devient un facteur anxiogène. Redéfinir les composantes du dialogue au sein de l'entreprise est donc un point clé pour créer du mieux-être.

1- Donner du sens aux exigences de productivité ou de qualité est le premier engagement à tenir de la part de l'équipe dirigeante. Il est important de partager la stratégie de développement,la trajectoire moyen terme,expliquer les objectifs fixés et la façon dont on souhaite les atteindre. Le discours vrai est une attitude qui doit être impulsée au plus haut niveau de l'organisation et largement partagée avec l'ensemble des collaborateurs.

2- Donner un cadre clair à la mission des collaborateurs : « Quand s'arrête ma journée de travail ? » C'est une question que posent aujourd'hui les jeunes professionnels et elle est significative. Pour les nombreux managers qui vont bien au-delà du temps de travail obligatoire,elle est cruciale alors qu'ils ont en permanence avec eux leurs outils de travail. Le droit à la déconnexion désormais inscrit dans la loi est une avancée pour tous ceux qui ne s'autorisaient pas à se déconnecter même en vacances.

3- Donner la parole et développer l'écoute : C'est un fait statistiquement reconnu,en intégrant les collaborateurs dans la réflexion sur l'amélioration des procédures,en reconnaissant leur savoir-faire et leur compétence,en les responsabilisant sur leur domaine d'action,on ouvre le champ de la créativité qui est une source de bien-être au quotidien.

Selon l'enquête de Great place to work 2016,Mars France,Solucom,Décathlon ou encore Leroy Merlin font partie des entreprises où il fait bon travailler. Les starts-up comme Blablacar ou Le bon coin sont également très bien notées par leurs employés.

pour en savoir plus :

http://www.greatplacetowork.fr/meilleures-entreprises/best-workplaces-fr...

http://www.davidson.fr/esprit-dav/davidson-code-ii/

Pour devenir -et rester- bienveillante,une entreprise doit créer les conditions qui vont faciliter les interactions entre les individus en mettant l'accent sur l'écoute et le partage. C'est une nouvelle conception du middle-management qui doit émerger pour permettre la responsabilisation et l'autonomie et donner un cadre constructif et respectueux du travail de chacun.

bien être au travail

Depuis 2008,le stress au travail a été reconnu comme un risque professionnel et pris en compte au code du travail dans la catégorie des risques psychosociaux. Si les mécanismes engendrant la souffrance au travail sont aujourd'hui bien documentés,ce qui produit du bien-être est plus complexe à mettre en œuvre et relève souvent d'une démarche expérimentale. En revanche,et même si la notion de bien-être reste subjective,une entreprise,quelle que soit sa taille ou son activité,peut s'organiser de façon à gagner en bienveillance.
 

Des collaborateurs heureux dans leur travail sont en meilleure santé,plus présents,plus créatifs,plus productifs. Accepter de réformer son organisation ou investir pour améliorer l'environnement de travail est un coût qui s'amortit rapidement par la redynamisation de l'activité et la réduction de l'absentéisme.
 

Quels sont les points de vigilance à prendre en compte ? 

La réflexion sur l'amélioration des conditions de travail se concentre souvent sur la qualité des locaux et l'espace de travail physique. Travailler dans des bureaux respectueux des individus et de leurs habitudes de travail réduit les tensions et est un facteur de bien-être non négligeable. Pour autant,il ne suffit pas à effacer des sources de mal-être moins visibles. Une entreprise peut devenir maltraitante juste en cumulant des dysfonctionnements organisationnels.

 

Évaluation des risques psychosociaux 

 

Le niveau d'inconfort au travail est complexe à analyser et varie fortement selon l'environnement managérial. Cependant,la DARES (Direction de l’animation de la recherche,des études et des statistiques) a pu identifier des sources de stress constantes et récurrentes en particulier :

- 30 à 60% des salariés interrogés* ont le sentiment de subir une demande psychologique élevée ;

-1 salarié sur 2 déclare disposer d'une faible latitude décisionnelle ;

- 40 à 50% des salariés ont le sentiment de ne pas avoir les moyens de faire correctement leur travail. 
 

*Source : Dares-DGTDGAFP,enquête Sumer 2010.

 

Pour en savoir plus :

http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2015-003.pdf

http://www.inrs.fr/risques/psychosociaux/ce-qu-il-faut-retenir.html

https://www.anact.fr/risques-psychosociaux-les-enjeux

 

 

Plus le collaborateur a le sentiment de ne pas maîtriser son environnement de travail,plus son niveau de stress sera élevé. Dans un contexte économique et professionnel qui évolue trop rapidement,une ligne managériale silencieuse devient un facteur anxiogène. Redéfinir les composantes du dialogue au sein de l'entreprise est donc un point clé pour créer du mieux-être.

 

1- Donner du sens aux exigences de productivité ou de qualité est le premier engagement à tenir de la part de l'équipe dirigeante. Il est important de partager la stratégie de développement,la trajectoire moyen terme,expliquer les objectifs fixés et la façon dont on souhaite les atteindre. Le discours vrai est une attitude qui doit être impulsée au plus haut niveau de l'organisation et largement partagée avec l'ensemble des collaborateurs.

 

2- Donner un cadre clair à la mission des collaborateurs : « Quand s'arrête ma journée de travail ? » C'est une question que posent aujourd'hui les jeunes professionnels et elle est significative. Pour les nombreux managers qui vont bien au-delà du temps de travail obligatoire,elle est cruciale alors qu'ils ont en permanence avec eux leurs outils de travail. Le droit à la déconnexion désormais inscrit dans la loi est une avancée pour tous ceux qui ne s'autorisaient pas à se déconnecter même en vacances.

 

3- Donner la parole et développer l'écoute : C'est un fait statistiquement reconnu,en intégrant les collaborateurs dans la réflexion sur l'amélioration des procédures,en reconnaissant leur savoir-faire et leur compétence,en les responsabilisant sur leur domaine d'action,on ouvre le champ de la créativité qui est une source de bien-être au quotidien.

 

Selon l'enquête de Great place to work 2016,Mars France,Solucom,Décathlon ou encore Leroy Merlin font partie des entreprises où il fait bon travailler. Les starts-up comme Blablacar ou Le bon coin sont également très bien notées par leurs employés. 

 

pour en savoir plus :

http://www.greatplacetowork.fr/meilleures-entreprises/best-workplaces-fr...

http://www.davidson.fr/esprit-dav/davidson-code-ii/

 

Pour devenir -et rester- bienveillante,une entreprise doit créer les conditions qui vont faciliter les interactions entre les individus en mettant l'accent sur l'écoute et le partage. C'est une nouvelle conception du middle-management qui doit émerger pour permettre la responsabilisation et l'autonomie et donner un cadre constructif et respectueux du travail de chacun.

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Par  19 October 2016

Depuis 2008,le stress au travail a été reconnu comme un risque professionnel et pris en compte au code du travail dans la catégorie des risques psychosociaux. Si les mécanismes engendrant la souffrance au travail sont aujourd'hui bien documentés,ce qui produit du bien-être est plus complexe à mettre en œuvre et relève souvent d'une démarche expérimentale. En revanche,et même si la notion de bien-être reste subjective,une entreprise,quelle que soit sa taille ou son activité,peut s'organiser de façon à gagner en bienveillance. Des collaborateurs heureux dans leur travail sont en meilleure santé,plus présents,plus créatifs,plus productifs. Accepter de réformer son organisation ou investir pour améliorer l'environnement de travail est un coût qui s'amortit rapidement par la redynamisation de l'activité et la réduction de l'absentéisme.

Quels sont les points de vigilance à prendre en compte ?

La réflexion sur l'amélioration des conditions de travail se concentre souvent sur la qualité des locaux et l'espace de travail physique. Travailler dans des bureaux respectueux des individus et de leurs habitudes de travail réduit les tensions et est un facteur de bien-être non négligeable. Pour autant,il ne suffit pas à effacer des sources de mal-être moins visibles. Une entreprise peut devenir maltraitante juste en cumulant des dysfonctionnements organisationnels.
Évaluation des risques psychosociaux  Le niveau d'inconfort au travail est complexe à analyser et varie fortement selon l'environnement managérial. Cependant,la DARES (Direction de l’animation de la recherche,des études et des statistiques) a pu identifier des sources de stress constantes et récurrentes en particulier : - 30 à 60% des salariés interrogés* ont le sentiment de subir une demande psychologique élevée ; -1 salarié sur 2 déclare disposer d'une faible latitude décisionnelle ; - 40 à 50% des salariés ont le sentiment de ne pas avoir les moyens de faire correctement leur travail. *Source : Dares-DGTDGAFP,enquête Sumer 2010. Pour en savoir plus : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2015-003.pdf http://www.inrs.fr/risques/psychosociaux/ce-qu-il-faut-retenir.html https://www.anact.fr/risques-psychosociaux-les-enjeux
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Selon l'enquête de Great place to work 2016,Mars France,Solucom,Décathlon ou encore Leroy Merlin font partie des entreprises où il fait bon travailler. Les starts-up comme Blablacar ou Le bon coin sont également très bien notées par leurs employés. pour en savoir plus : http://www.greatplacetowork.fr/meilleures-entreprises/best-workplaces-fr... http://www.davidson.fr/esprit-dav/davidson-code-ii/
Pour devenir -et rester- bienveillante,une entreprise doit créer les conditions qui vont faciliter les interactions entre les individus en mettant l'accent sur l'écoute et le partage. C'est une nouvelle conception du middle-management qui doit émerger pour permettre la responsabilisation et l'autonomie et donner un cadre constructif et respectueux du travail de chacun.
bien être au travail

Depuis 2008,le stress au travail a été reconnu comme un risque professionnel et pris en compte au code du travail dans la catégorie des risques psychosociaux. Si les mécanismes engendrant la souffrance au travail sont aujourd'hui bien documentés,ce qui produit du bien-être est plus complexe à mettre en œuvre et relève souvent d'une démarche expérimentale. En revanche,et même si la notion de bien-être reste subjective,une entreprise,quelle que soit sa taille ou son activité,peut s'organiser de façon à gagner en bienveillance.
 

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- 30 à 60% des salariés interrogés* ont le sentiment de subir une demande psychologique élevée ;

-1 salarié sur 2 déclare disposer d'une faible latitude décisionnelle ;

- 40 à 50% des salariés ont le sentiment de ne pas avoir les moyens de faire correctement leur travail. 
 

*Source : Dares-DGTDGAFP,enquête Sumer 2010.

 

Pour en savoir plus :

http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/2015-003.pdf

http://www.inrs.fr/risques/psychosociaux/ce-qu-il-faut-retenir.html

https://www.anact.fr/risques-psychosociaux-les-enjeux

 

 

Plus le collaborateur a le sentiment de ne pas maîtriser son environnement de travail,plus son niveau de stress sera élevé. Dans un contexte économique et professionnel qui évolue trop rapidement,une ligne managériale silencieuse devient un facteur anxiogène. Redéfinir les composantes du dialogue au sein de l'entreprise est donc un point clé pour créer du mieux-être.

 

1- Donner du sens aux exigences de productivité ou de qualité est le premier engagement à tenir de la part de l'équipe dirigeante. Il est important de partager la stratégie de développement,la trajectoire moyen terme,expliquer les objectifs fixés et la façon dont on souhaite les atteindre. Le discours vrai est une attitude qui doit être impulsée au plus haut niveau de l'organisation et largement partagée avec l'ensemble des collaborateurs.

 

2- Donner un cadre clair à la mission des collaborateurs : « Quand s'arrête ma journée de travail ? » C'est une question que posent aujourd'hui les jeunes professionnels et elle est significative. Pour les nombreux managers qui vont bien au-delà du temps de travail obligatoire,elle est cruciale alors qu'ils ont en permanence avec eux leurs outils de travail. Le droit à la déconnexion désormais inscrit dans la loi est une avancée pour tous ceux qui ne s'autorisaient pas à se déconnecter même en vacances.

 

3- Donner la parole et développer l'écoute : C'est un fait statistiquement reconnu,en intégrant les collaborateurs dans la réflexion sur l'amélioration des procédures,en reconnaissant leur savoir-faire et leur compétence,en les responsabilisant sur leur domaine d'action,on ouvre le champ de la créativité qui est une source de bien-être au quotidien.

 

Selon l'enquête de Great place to work 2016,Mars France,Solucom,Décathlon ou encore Leroy Merlin font partie des entreprises où il fait bon travailler. Les starts-up comme Blablacar ou Le bon coin sont également très bien notées par leurs employés. 

 

pour en savoir plus :

http://www.greatplacetowork.fr/meilleures-entreprises/best-workplaces-fr...

http://www.davidson.fr/esprit-dav/davidson-code-ii/

 

Pour devenir -et rester- bienveillante,une entreprise doit créer les conditions qui vont faciliter les interactions entre les individus en mettant l'accent sur l'écoute et le partage. C'est une nouvelle conception du middle-management qui doit émerger pour permettre la responsabilisation et l'autonomie et donner un cadre constructif et respectueux du travail de chacun.