Relation Clients

Pourquoi fallait-il mettre en place l’eIDAS ?

eIDAS web - Docapost
15 November 2016

Cet été, une mesure d’importance a été prise par l’Europe, en parallèle du Brexit, de l’Euro et des Jeux olympiques. Tandis que certains pays se désolidarisent de l’Union européenne, une réglementation est entrée en vigueur visant à simplifier l’interopérabilité numérique entre les États européens. Il s’agit de l’eIDAS, qui a pour objectif d’instaurer une nouvelle confiance numérique, de favoriser les échanges commerciaux ou administratifs entre pays ou encore de faciliter la transition numérique des entreprises. Explications.

L’eIDAS, un règlement attendu

Les entreprises européennes ont accueilli avec joie la nouvelle réglementation relative à la signature et à l’identification électronique, appelée eIDAS. Entrée en vigueur le 1er juillet 2016 dans toute l’Europe, cette directive a le mérite de simplifier les exigences numériques légales entre les différents pays de l’Union. Elle participe ainsi à la création d’un marché numérique unique, donnant l’occasion à l’Europe d’être plus compétitive. Comment ? L'objectif est d'accompagner et de faciliter la transition digitale de nombre d'entreprises qui doivent relever un défi de taille, à savoir transformer leurs processus internes et externes pour supprimer l'utilisation du papier et aller vers le "tout numérique", chose plus facile à dire qu'à réaliser. Dans un contexte de défiance accrue, eIDAS fait figure d’outil propice à réinstaurer la confiance chez les utilisateurs.

Les contours de l’eIDAS

Ce nouveau règlement s’appuie notamment sur plusieurs principes :

  • La mise en place d’une identification électronique fiable et au-delà des frontières des pays européens. Cette identification peut s’établir selon trois critères de garantie aux choix : faible, substantiel et élevé. Cela permet aux entités de choisir la qualité de l’identification en fonction de leur cœur de métier et de la sensibilité de leurs données.
  • La différenciation de la signature électronique d’une personne physique et le cachet électronique des personnes morales.
  • Un nouveau label de confiance de l’Union devrait permettre de distinguer les prestataires dits « qualifiés » et ceux « non qualifiés ». La différence se place sur le plan de la responsabilité engagée.
  • L’eIDAS a l’ambition d’être un outil de simplification mais aussi de sécurisation des transactions. C’est pourquoi les prestataires de services dotés du label de confiance auront pour obligation d’informer toute atteinte à la sécurité de leur système, notamment à l’égard des données conservées. Pour superviser ces prestataires de confiance, un organisme sera d’ailleurs chargé de contrôler et vérifier que ceux-ci suivent bien les directives édictées par ce nouveau règlement.

Les perspectives de développement possibles grâce à l’eIDAS

Concrètement, cela signifie qu’un Italien pourra faire appel à des services d’entreprises françaises ou belges, de façon numérique, et souscrire à des services ou bénéficier d’accès administratifs, grâce à cette signature électronique transfrontalière. Dans le monde du business, eIDAS constitue une opportunité pour de nombreuses entreprises d’accéder à un marché plus ouvert, dépassant les frontières intraeuropéennes, au travers d’un dispositif qui allège considérablement les échanges numériques entre pays. C’est un gain en termes de budget pour les structures et une bonne manière d’accompagner les entreprises européennes dans leur transition digitale, qui représente le défi de l’entreprise aujourd’hui et demain.

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Par  15 November 2016

Cet été, une mesure d’importance a été prise par l’Europe, en parallèle du Brexit, de l’Euro et des Jeux olympiques. Tandis que certains pays se désolidarisent de l’Union européenne, une réglementation est entrée en vigueur visant à simplifier l’interopérabilité numérique entre les États européens. Il s’agit de l’eIDAS, qui a pour objectif d’instaurer une nouvelle confiance numérique, de favoriser les échanges commerciaux ou administratifs entre pays ou encore de faciliter la transition numérique des entreprises. Explications.

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Les contours de l’eIDAS

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Concrètement, cela signifie qu’un Italien pourra faire appel à des services d’entreprises françaises ou belges, de façon numérique, et souscrire à des services ou bénéficier d’accès administratifs, grâce à cette signature électronique transfrontalière. Dans le monde du business, eIDAS constitue une opportunité pour de nombreuses entreprises d’accéder à un marché plus ouvert, dépassant les frontières intraeuropéennes, au travers d’un dispositif qui allège considérablement les échanges numériques entre pays. C’est un gain en termes de budget pour les structures et une bonne manière d’accompagner les entreprises européennes dans leur transition digitale, qui représente le défi de l’entreprise aujourd’hui et demain. Pour en savoir plus :