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Dès septembre 2026, toutes les entreprises devront pouvoir recevoir des factures électroniques, puis les émettre à partir de septembre 2027. Rejoignez les milliers d'entreprises qui anticipent déjà la réforme avec Docaposte.
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La grande majorité des entreprises sont déjà conformes, mais nous constatons que certaines d’entre elles ont reporté leur mise en conformité, faute de temps ou de visibilité sur les solutions disponibles.
À deux mois de l’échéance, il reste néanmoins possible, avec un accompagnement structuré et personnalisé, de se mettre en conformité dans les délais avec notre Plateforme Agréée immatriculée par la DGFiP.
HEIDER José
Product Marketing Manager – Offre facture Docaposte
Docaposte, à travers sa filiale Seres et plus de 30 ans d’expérience dans la dématérialisation et les échanges électroniques, fait partie des premières Plateformes Agréées immatriculées par la DGFiP pour vous aider à répondre aux exigences de la facturation électronique.
Mise en conformité rapide à déployer. L’objectif est de vous permettre de répondre aux obligations réglementaires sans complexité technique ni surcharge à des tarifs accessibles :
Nos solutions s’adaptent aux organisations multi-entités et aux entreprises ayant des ambitions de développement en Europe, en garantissant conformité, interopérabilité et continuité des échanges en France et à l’international.
Une facture dématérialisée est un simple document numérique (un PDF envoyé par e-mail, par exemple). À partir de septembre 2026, ce format seul ne sera plus suffisant pour répondre aux nouvelles obligations de la facturation électronique.
Une facture électronique, au sens de la réforme, est un fichier structuré comportant obligatoirement des données lisibles par les systèmes informatiques (format Factur-X, UBL ou CII) et transmis via une plateforme agréée.
Sa validité juridique repose sur trois conditions cumulatives :
Comme toute facture papier, la facture électronique doit comporter l'ensemble des mentions obligatoires prévues par la réglementation. Ces exigences varient selon la nature du destinataire (entité publique, entreprise assujettie à la TVA, particulier) et le type de flux concerné.
Bon à savoir : depuis la loi anti-fraude à la TVA du 1er janvier 2018, les conditions de conformité des factures ont été précisées et enrichies par les lois de finances successives. La facture électronique s'inscrit dans cette continuité réglementaire.
Trop d'entreprises perçoivent encore la facturation électronique comme une contrainte réglementaire.
Pourtant, celles qui anticipent la réforme en tirent déjà des bénéfices opérationnels : moins de tâches manuelles, une meilleure qualité de données et des processus plus fluides.
Il faut le voir comme un véritable levier de performance et de développement, y compris à l'échelle européenne.
Quentin MAGNY
Directeur Commercial e-Facture PA
Le calendrier de la réforme s’effectuera selon un calendrier défini par la DGFiP :
Ce calendrier progressif concerne l’ensemble des acteurs économiques, quelle que soit leur taille ou leur secteur. Il y a aussi une volonté de la DGFiP de laisser aux entreprises le temps de choisir une solution qui convient à leurs besoins et d’organiser sereinement leur transition.
À deux mois de l’échéance, nous vous invitons à nous contacter afin d’échanger sur votre situation et de définir ensemble un accompagnement adapté à vos contraintes et à votre niveau d’avancement.
Contactez un expert
En vigueur depuis 2020, la facturation électronique BtoG (Business to Government), c'est-à-dire à destination des entités publiques telles que l’ÉtatÉtat, les collectivités territoriales, ou les établissements publics, passe par la plateforme Chorus Pro.Docaposte vous apporte son analyse de la réglementation et de son évolution dans la page dédiée à la facturation BtoG.
Il existe 4 risques en cas de non-respect des obligations légales :
L’administration fiscale peut appliquer des amendes par facture non conforme ou non transmise dans le cadre des obligations de facturation électronique ou de e-reporting.
Une facture non conforme (format non structuré, absence de passage par une Plateforme Agréée, données obligatoires manquantes, etc.) peut :
C’est l’un des impacts les plus sensibles :
Pour les transactions non concernées par la facture électronique (B2C, international), le défaut de transmission des données peut entraîner :
Vous souhaitez une mise en conformité rapide, simple et sécurisée ? Vous engagez une transformation plus ambitieuse de vos processus Source-to-Cash ? Notre gamme couvre l'ensemble de vos besoins.
Au-delà de la technologie, nos experts vous accompagnent à chaque étape de votre projet : conseil, cartographie des flux, mise en conformité des référentiels, intégration et conduite du changement.
Toutes nos solutions s'appuient sur la plateforme agréée Seres, acteur historique de la dématérialisation fiscale depuis plus de 30 ans. Elles intègrent également un archivage électronique à valeur probatoire assuré par notre filiale Arkhinéo, Leader français de l'archivage électronique et tiers de confiance reconnu.
* Les champs marqués d’un astérisque sont obligatoires.
Ex. m-dupond@gmail.com
Ex. 0654238935
Ex. Votre offre m'intéresse...
Les données transmises dans le formulaire pourront être utilisées par DOCAPOSTE pour vous contacter et vous adresser des communications de nature commerciale. Pour plus d'informations sur le traitement des données, consultez notre Politique de confidentialité et de protection des données personnelles.
La réforme poursuit plusieurs objectifs :
La réforme est portée par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) dans le cadre de la modernisation des échanges commerciaux et fiscaux.
La réforme de la facture électronique s’inscrit dans un projet plus global mené par la Commission européenne. Cette dernière propose différentes mesures dans le cadre de son projet nommé « VIDA » (pour « VAT in the digital age ») au sein de l’Union Européenne, à horizon 2030. Ce projet s’articule autour de trois grands axes :
Oui, la réforme concerne l'ensemble des entreprises établies en France et assujetties à la TVA, quelle que soit leur taille ou leur statut juridique
Oui. Même les micro-entrepreneurs et les entreprises bénéficiant de la franchise en base de TVA sont concernés par les nouvelles obligations.
Les associations assujetties à la TVA pour tout ou partie de leurs activités peuvent être concernées par la réforme selon leur situation fiscale.
Les entreprises non établies en France ne sont généralement pas soumises à l'obligation d'e-invoicing française, mais certaines opérations peuvent relever du e-reporting.
Oui. Même sans e-invoicing, vous pouvez être concerné par le e-reporting.
Oui. La réforme s'applique également aux entreprises bénéficiant de la franchise en base de TVA.
Oui. Toutes les entreprises devront être en capacité de recevoir des factures électroniques à partir du 1er septembre 2026.
Une SCI assujettie à la TVA peut être concernée par les obligations de réception et, selon son activité, par d'autres obligations liées à la réforme.
La réforme se déploie progressivement entre septembre 2026 et septembre 2027.
À cette date :
Les PME, TPE et micro-entreprises devront à leur tour émettre leurs factures électroniques.
Afin de leur laisser davantage de temps pour adapter leurs outils et leurs processus internes.
Non. L'obligation d'e-invoicing concerne principalement les transactions B2B domestiques entre entreprises établies en France et assujetties à la TVA.
Elles ne sont pas concernées par l'e-invoicing mais peuvent être soumises au e-reporting.
Non. Un PDF simple transmis par e-mail ne répondra plus aux exigences de la réforme.
Pour être conforme, une facture électronique doit être transmise selon des formats précis :
Cross Industry Invoice (CII),
Universal Business Language (UBL)
Format mixte composé d'un fichier de données structurées au format XML et d'un fichier PDF (Factur-X)
Au-delà de répondre à une obligation réglementaire, l’implémentation de la facture électronique permet de bénéficier de nombreux avantages par rapport à la facture papier classique, notamment une réduction des coûts et une accélération des processus dans un environnement sécurisé et fiable :
Le destinataire d’une facture recevra ses factures via sa Plateforme Agréée (PA) de réception sous le format souscrit auprès de son partenaire.
La transmission des factures électroniques et des données complémentaires vers l’Etat se fera obligatoirement via une PA, immatriculée auprès des organismes fiscaux.
En somme, une PA (anciennement PDP) est un prestataire de services qui sert d'intermédiaire entre les entreprises et l'administration fiscale, facilitant la dématérialisation des factures et la transmission de données.
Une PA est une plateforme immatriculée par l'administration fiscale, habilitée à gérer les échanges de factures électroniques et les flux de données fiscales.
Oui. Chaque entreprise devra passer par une Plateforme Agréée pour émettre, recevoir et transmettre certaines données à l'administration.
Historiquement oui, mais le projet de Portail Public de Facturation (PPF) comme plateforme d'échange a été abandonné. Les entreprises devront passer par des Plateformes Agréées immatriculées.
Oui, sous réserve des conditions prévues par votre prestataire.
Plus de 100 PA sont déjà immatriculées par la DGFiP comme Seres, filiale de Docaposte.
Le e-reporting consiste à transmettre à l'administration certaines données de transaction ou de paiement lorsque les opérations ne relèvent pas de l'e-invoicing.
Notamment les entreprises réalisant :
Oui. La réforme ne supprime pas les obligations déclaratives de TVA
Oui. À compter du 1er septembre 2026, plusieurs nouvelles mentions devront apparaître sur les factures électroniques.
Le plus tôt possible. Les entreprises doivent anticiper le choix de leur plateforme, la mise à jour de leurs logiciels et la formation de leurs équipes.
Pas nécessairement. Vérifiez simplement que votre solution sera compatible avec une PA et les formats exigés par la réforme.
Oui. Il est recommandé d'anticiper les échanges avec vos partenaires afin de garantir la continuité des flux de facturation.
Oui. Ils devront être capables d'échanger avec les plateformes de dématérialisation et de gérer les nouveaux formats de factures.
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