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Article . Date de publication 07.07.2026 - 7 min
La signature électronique remplace la signature manuscrite dans la majorité des processus, facilitant la gestion des échanges avec clients, fournisseurs et collaborateurs. Elle garantit l’identité du signataire, son accord sur le contenu, et l’intégrité du document signé.
La création d’une signature électronique se déroule généralement en trois étapes :
Il existe trois niveaux de signature définis par le règlement eIDAS : simple, avancée, et qualifiée, cette dernière ayant la même valeur juridique qu’une signature manuscrite.
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Selon le baromètre IPSOS, 80 % des entreprises européennes ont déjà adopté la signature électronique. Un logiciel de signature électronique leur permet de faire signer des documents et de recueillir des consentements à distance, sans impression ni déplacement. Fiable, sécurisé et conforme eIDAS, il remplace la signature manuscrite dans la quasi-totalité des processus et fluidifie les échanges avec clients, fournisseurs et collaborateurs.
Mais comment fonctionne-t-elle au juste ?
Une e-signature ou signature électronique désigne un procédé permettant de garantir l’identité d’un signataire, son accord pour le contenu, et l’intégrité du contenu signé.
Il existe trois niveaux de signature électronique, définis par le règlement européen eIDAS sur l'identification électronique et les services de confiance pour les transactions :
Il est possible de signer électroniquement tout type de données et de documents, en respectant les standards définis par la Commission européenne et les normes techniques applicables.
Pour les fichiers PDF, c'est la norme PAdES (PDF Advanced Electronic Signatures, spécifiée par l'ETSI dans la norme EN 319 142) qui s'applique : elle permet d'inclure les données de signature directement dans le document.
Le choix du niveau de signature repose sur un équilibre entre le risque juridique associé au document, l'expérience utilisateur et les exigences de conformité, ces dernières ayant un impact direct sur le coût de mise en œuvre.
Dans quel cas choisir : documents à faible risque et à fort volume, comme les devis, bons de commande, validations internes.
Valeur juridique : recevable en justice ; force probante appréciée au cas par cas.
Niveau d’effort / coût : faible - mise en œuvre immédiate, coût réduit.
Dans quel cas choisir : risque modéré avec besoin d’identifier formellement le signataire, comme les contrats clients et fournisseurs, documents RH.
Valeur juridique : recevable ; identité du signataire vérifiée, donc preuve renforcée.
Niveau d’effort / coût : modéré - une étape de vérification d’identité en plus.
Dans quel cas choisir : risque élevé ou exigence légale, comme les actes notariés, marchés publics, opérations sensibles.
Valeur juridique : seul niveau strictement équivalent à la signature manuscrite (eIDAS, art. 25.2).
Niveau d’effort / coût : élevé - certificat nominatif à obtenir, coût plus important.
Il n’existe pas de prix unique. Le coût d’une signature électronique dépend surtout :
À cela peut s’ajouter le coût de l’intégration à vos outils métier et de l’archivage à valeur probante.
Quant au certificat, pour la signature simple et avancée, il est en général inclus et géré par le prestataire ; seule la signature qualifiée repose sur un certificat qualifié nominatif délivré à chaque signataire.
Banques, assurances, secteur immobilier, professions réglementées : la signature électronique est parfaitement adaptée aux usages les plus répandus de nombreux secteurs et métiers. Les types de documents sur lesquels apposer une signature électronique sont variés :
Les avantages de la signature électronique sont multiples.
La plupart des solutions de gestion de signatures électroniques permettent d’en créer de trois façons. En pratique, on peut :
Ces modes de saisie visent à rendre l'expérience intuitive et à recueillir le consentement du signataire. La valeur juridique, elle, ne repose pas sur le geste mais sur le procédé cryptographique sous-jacent : c'est lui qui garantit l'identité du signataire et l'intégrité du document.
Oui. Le règlement eIDAS interdit de refuser une signature comme preuve au seul motif qu’elle est électronique. Plus le niveau est élevé, plus sa force probante est forte, la signature qualifiée étant strictement équivalente à la signature manuscrite.
Pour la majorité des usages (signature simple ou avancée), non : vous téléversez le document, placez un champ de signature et l’envoyez. Le certificat et la sécurité sont gérés par la solution, sans démarche technique de votre côté.
Oui, à condition de conserver le dossier de preuves (piste d’audit) et d’archiver le document à valeur probante, afin qu’il reste vérifiable en cas de litige, parfois plusieurs années après la signature.
Docaposte propose une gamme de signature électronique qui couvre les trois niveaux de signature électronique, définis par le règlement eIDAS, selon le risque juridique ou métier des documents à signer.
Cette gamme de signature électronique répond à tous les besoins pour permettre des parcours de souscription numérique complets, simples et sécurisés et ce, quel que soit le canal (face à face, télévente, Internet ou en mobilité).
Une signature n'a de valeur que si l'on peut faire confiance au prestataire qui la délivre et la sécurise. Filiale du groupe La Poste, Docaposte est le leader français de la confiance numérique et un acteur 100 % souverain : vos documents restent hébergés en France, hors de portée des lois extraterritoriales comme le Cloud Act. Sa signature électronique s'appuie sur le statut de Prestataire de services de confiance qualifié et sur les plus hauts niveaux d'exigence de l'ANSSI (qualifications SecNumCloud et PVID), pour une e-signature conforme à eIDAS et au RGPD.
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